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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: epidor]]></title>
    <link>http://epidor.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;epidor&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 16 Sep 2011 10:12:55 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 16 Sep 2011 10:12:55 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 epidor.over-blog.com</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marielle]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-lundi-24-mai-51238215-comments.html#comment62357336</link>        <description><![CDATA[
  "Ouvrant la session parlementaire, mardi 25 mai, la reine a exposé le programme du gouvernement (...) Le volet libertés civiles est important et considéré comme prioritaire : renonciation immédiate
  au projet barbare d'imposer la carte d'identité"<br>
  <br>
  Le Monde, 28 mai 2010 (édito)<br>
  <br>
  http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/05/28/ici-londres-l-appel-du-25-mai-pour-les-libertes_1364330_3232.html

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 May 2010 00:39:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fef7925fa487bd2fe3b8e060ac31c86c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marielle]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-lundi-29-mars-2010-47563200-comments.html#comment59044694</link>        <description><![CDATA[
  Identité, miroir, rétroviseur, survivant....<br>
  <br>
  http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3114136,scheduleId=3093166.html<br>
  <br>
  A visionner pendant quelques jours encore sur Arte plus sept: "Une pizza à Auwchwitz". Je recommande.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 21:07:16 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">873d61a7c190b42c574592394ef8d738</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marielle]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-lundi-8-et-15-fevrier-44949098-comments.html#comment56987190</link>        <description><![CDATA[
  Le Bruit des Os qui craquent, au Studio Théâtre de la Comédie Française.<br>
  Mise en scène très sobre : les deux personnages principaux debout, face public, vêtus de la même tenue sobre figurant un uniforme. Sur le côté, en avant-scène, l'infirmière assise derrière un
  micro. Quand elle s'adresse moins officiellement au tribunal, elle parle en dehors du micro.<br>
  Tout est mené à un tempo très soutenu, ce qui évite tout sentimentalisme. Le titre de chaque scène est projeté quelques secondes au fond. Pendant longtemps, Elikia et Joseph ont les yeux fixés
  droit devant eux, ce qui rend fort le moment où ils finissent par se regarder. De même, le seul son est, à la fin, le bruit de l'hélicoptère. Et le seul effet, une diapositive d'enfant qui apparaît
  quand Elikia se tourne vers le mur du fond pour se regarder dans le miroir. Avant de tirer sur son image. Cela se termine par des images d'enfants et sur la voix d'Elikia : 'Je n'avais qu'une vie à
  vivre... c'était court."

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 18:23:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">efd4aa8a300886c80f6bf089f307a7b6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marielle]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-lundi-7-decembre-2009-40766884-comments.html#comment52789823</link>        <description><![CDATA[
  "Qu'est-ce que vous lisez? demanda Eva.<br>
  -Un scénario, dit Louise. Je joue dans une pièce de théâtre en ce moment, je répète, si tout va bien ce sera pour après.<br>
  Eva lui demanda ce que c'était, comme pièce.<br>
  Louise lui donna des éléments, les deux femmes, la passion, la cité, le meurtre.<br>
  (...)<br>
  -Comment vous jouez ça, demanda Eva.<br>
  -Ah dit Louise, c'est la question.<br>
  Elle réfléchit. (...)<br>
  -D'un peu loin, dit Louise. J'essaie.<br>
  Par exemple, dit Louise. Elle cherchait des exemples.<br>
  Vous voyez, dit Louise, je voudrais qu'on pense que le meurtre est nécessaire et qu'en même temps il ne l'est pas. Je la tue comme ça, dit Louise, elle se mit debout, elle frappait l'air très
  lentement, avec des coups cotonneux, arrêtés. Un peu comme dans un rêve, dit Louise. Un peu, dit Louise, comme si je rêvais le meurtre. (...)<br>
  Il y a une phrase d'un de mes écrivains préférés, c'est Kafka, j'y pense souvent en ce moment. Il parle de l'acte d'écrire. Il dit qu'écrire, c'est sauter en dehors de la rangée des assassins. Pour
  moi, jouer c'est ça.<br>
  (...)<br>
  Les assassins, contrairement à ce qu'on pourrait croire, sont ceux qui restent dans le rang, qui suivent le cours habituel du monde, qui répètent et recommencent la mauvaise vie telle qu'elle
  est.<br>
  Ils assassinent quoi? Le possible, tout ce qui pourrait commencer, rompre, changer."<br>
  <br>
  Extrait du roman de Leslie Kaplan,"Le psychanalyste."

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Dec 2009 23:21:57 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8cb8b21799500a093c19ab0c1c5fc2a7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de dormoy]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-lundi-23-novembre-39924811-comments.html#comment52057328</link>        <description><![CDATA[
  http://perdita.ensemble.over-blog.com/archive-04-2009.html<br>
  <br>
  c'est une interview de Gerard Watkins à propos d'identité

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 29 Nov 2009 18:09:12 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b2b90ff5390ccdc4371e54a5d249569d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dominique]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-le-lundi-16-novembre-39484043-comments.html#comment51480296</link>        <description><![CDATA[
  Quelques ressources à propose du texte sur lequel je travaille :<br>
  - "Also Sprach Zarthustra" de Richard Stauss<br>
  Célébrissime standard de la musique symphonique qui a illustré un non moins célèbre film de Stanley Kubrick.<br>
  Ambiance Wagnérienne (c'était un grand copain de Nietzsche avant qu'ils ne se fâchent).<br>
  - "Kohntark" du groupe Magma du batteur Christian Vander. Très inspiré par certains éléments de la philosophie Nietzschéenne.<br>
  - Une montage vidéo très moyen illustrant le texte...Il s'agit d'ailleurs d'une autre traduction.<br>
  - Une photo marante et plutôt osée pour l'époque qui met en scène Nietzsche et son copain Paul Rée en train de se faire fouetter par Lou Andreas-Salomé (future disciple de Freud pour la petite
  histoire, le monde des grands est petit).<br>
  Ah oui, pour insérer des documents, je fais comment ?

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 15:10:28 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a37ab2af22547a3b2b833c98c0fdd336</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Melodie]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-le-lundi-16-novembre-39484043-comments.html#comment51386191</link>        <description><![CDATA[
  www.wat.tv/.../interview-gerard-watkins-identite-1ehm9_1ehma_.html -

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 22:57:09 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ed63b731905b75ad2f8cfc0a9a78c19d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de emmanuelle Levy]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-le-lundi-9-novembre-39100209-comments.html#comment51184978</link>        <description><![CDATA[
  Première Voix Deuxième voix et ou sons<br>
  Chut, vous entendez...?<br>
  vous entendez...?<br>
  tous les jours ... chrang, grang, clack<br>
  les enfants de l'usine ,<br>
  vont coller leurs corps et leurs oreilles , chrang, crang, clack<br>
  contre le grand radiateur ,<br>
  de l'usine …<br>
  tous les jours, chrang,clang, clack<br>
  pendant leur pause déjeuner,<br>
  le grand radiateur les irradie de chaleur chrang, crang, clack<br>
  et de sons étranges et merveilleux...<br>
  ils collent leurs oreilles , chrang, crang, clack<br>
  ferment leurs yeux ,<br>
  et pendant une demie -heure,<br>
  en mâchonnant leurs sandwichs ,<br>
  chrang, gling,smatch<br>
  ils écoutent le monde cachée du radiateur,<br>
  le ruissellement du ruisseau qui vie chrung, glung, splatch<br>
  dans les branchages chrung, crack,clack<br>
  de ses tuyaux<br>
  le roulement des galets chung, glock, plock<br>
  qui grincent<br>
  au fond de l'eau, chock,glock, plock<br>
  Ecoutez....<br>
  se sont les crabes qui crissent, chock, glick,plock<br>
  les carpes qui crient<br>
  les algues qui crépitent, click,glick, plock<br>
  les enfants voient enfin la lumière click, gling, plock<br>
  sous leurs paupières de poussière<br>
  et dans la grande filature<br>
  les allées de métiers à tisser click, glang,plick<br>
  deviennent une foret d'arbres clairs<br>
  qui écartent leurs barreaux de soie click, clak, plick<br>
  regardez...<br>
  et les long tuyaux noueux du grand radiateur click, glick, vlank<br>
  font craquer leurs branches de bonheur<br>
  et agitent gaiement leurs feuilles,<br>
  parmi les lianes de lumière clack, chick, plick<br>
  regardez...<br>
  dans les branches des arbres clairs, clack, plick,plang<br>
  dans la chaleur des moteurs,<br>
  dans les nids de rouages et de mécaniques clock,plock,blang<br>
  les cocons des vers à soie côtoient les oeufs des oiseaux.<br>
  <br>
  Ecoutez....<br>
  On entend les sifflement des oiseaux<br>
  chrang, grang, clack<br>
  mais le contre-maitre siffle aussi<br>
  chrang, crang, clack<br>
  chrang,clang, clack<br>
  <br>
  chrang,clang, clack<br>
  car la pause est finie ,<br>
  et les machines tremblent et se réchauffent, chrang, gling,smatch<br>
  clapets et moteurs s'entrechoquent contrôle,cadence<br>
  <br>
  chrang, gling,smatc<br>
  les enfants reprennent leur travail<br>
  contrôle,cadence<br>
  et les oeufs tombent par terre chock, glick,plock<br>
  se brisent et et s'étalent sur le sol<br>
  et les vers à soie se laissent glisser , contrôle,cadence<br>
  comme Tarzan le long de leurs fils gluants<br>
  chrange, schping,flock<br>
  <br>
  contrôle,cadence<br>
  ils se penchent sur les oeufs cassés chock, glick,plock<br>
  et se laissent glisser dedans.<br>
  Contrôle, cadence<br>
  Alors les oiseaux reprennent le chemin des tuyaux chrang, grang, clack<br>
  et s'échappent par les fenêtres.<br>
  Dora L.<br>
  (voila un texte inspiré des improvisations de l'atelier de lundi dernier.emmanuelle Levy)

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 Nov 2009 16:15:01 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">76538755250189ceb30bef30e8e244c0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de eugénie ravon]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-17050405-6.html#comment24864592</link>        <description><![CDATA[travail sur les énumérations: intéressant de voir comme toute contrainte peut être un support de travail.même si elle ne semble rien éveiller au départ. plaisir de se rappeler comme l'acteur peut faire son miel-image de tout.tout est source, matière, à rêver et à écrire. 
Mais je me heurte à la difficulté d'être à la fois présente au public,sans jouer. je constaste avec cet exercice que j'ai la même appréhension dans une scène:la peur d'ennuyer mon auditoire,si je suis seulement moi, simple et directe.Pourtant, j'ai conscience que c'est le contraire qui fait décrocher l'auditoire. comment lutter contre ses peurs inhibantes ?

Les bonnes: importance d'aller jusqu'au bout de chaque pensée pour intégrer, faire sien la pensée en mouvement.
"Il faut rêver le texte". je trouve l'image de Philippe tout à fait parlante. ai le sentiment que cela peut permettre, justement de mieux s'approprier ces paroles, qui doivent pouvoir être les miennes. L'extérieur du personnage n'existe pas.Il ne peut pas y avoir de jugement de l'acteur sur le perso, puisqu'il l'est...
Enfin, dans la façon d'aborder le travail.Quitter la notion de performance,ou plutôt la volonté de vouloir maîtriser un personnnage d'un coup. Pression stérile qui m'empêche de bien entendre:tant les pulsions que pourraient avoir mon perso, que l'autre qui joue AVEC moi, et pas à mes côtés.
Enfin, trouver la jouissance de jouer une dame de la bourgeoisie. Ne pas avoir peur de l'image que l'on peut renvoyer de soi. Pas de politesse petite-bourgeoise mortifère lorsque je joue ce perso.envoyer la scout qui vit en moi avec les fleurs de Madame: au vestiaire.]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Feb 2008 16:47:34 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06b577c12d4773d3387e34d79ca87544</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de caroline]]></title>
        <link>http://epidor.over-blog.com/article-16810665-6.html#comment24812606</link>        <description><![CDATA[c'est un plaisir de lire tes écrits,
malgré l'absence au cours, l'expérience devient possible, on peut se nourrir de ces possibles relatées. Merci donc, pour cette belle générosité et à en deux semaines, bon lundi à vous tous. caroline]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 00:20:34 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">69498bf893447ab10a69df13dcd60bbc</guid>
                                            </item>
  
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